• NOUVEAU COURS À LA GYMNASTIQUE VOLONTAIRE

    11/07/2017 Lire la suite
  • Le Canard Changéen #26 bientôt dans vos boîtes aux lettres …

    27/06/2017 Lire la suite
  • Festivités des 13 et 14 juillet

    23/06/2017 Lire la suite
  • Dossier Unique d’Inscription

    23/06/2017 Lire la suite
  • Opération tranquillité vacances

    07/06/2017 Lire la suite

Histoire de Changé

Des traces d’occupation humaine sont attestées dès l’époque romaine sur le territoire de la commune, mais il faut attendre l’époque carolingienne pour que le nom de Changé (Cangiacus, Changeium, Changium justa cenomanium) apparaisse sur les vieux parchemins des archives départementales. Voici trois exemplaires d’écritures manuscrites du 18ème siècle des archives communales.

Changé - écriture ancienne Changé - écriture ancienne Changé - écriture ancienne

l'église

le clocher de l'église : 1893-1944
Clocher 1893-1944
Pour ses parties les plus anciennes, l’église, dédiée à St Martin, date du XIème siècle. Les transepts furent construits au XVème et elle fut agrandie au XVIIIème.

 

l'église depuis 1950
Depuis 1950
Depuis l’orage du 10 août 1893, le clocher avait perdu sa flèche élancée et la commune n’avait pas eu les moyens de le reconstruire en état. Le 8 août 1944, il explosait sous un obus américain. Ce n’est qu’en 1950, qu’il fut complètement restauré.

Changé avant la 1ère Guerre Mondiale ; un échange de bâtiments anciens

Le presbytère devenu mairie

L'ancien presbytère
L’ancien presbytère

Ancienne maison dont on ne connaît pas l’origine, elle fut flanquée de deux pavillons latéraux à la fin du XVIIIème siècle par l’abbé Janvier alors curé de Changé. Propriété de la commune depuis la Révolution, elle resta presbytère jusqu’en 1953. Elle devint alors mairie et fut restaurée et agrandie en 1977.
L’ancienne grange dîmeresse, une de ses dépendances, servit longtemps de salle de spectacles avant d’être démolie pour construire, à son emplacement, les logements des instituteurs.

La mairie devenue presbytère

Ancienne mairie et corps de garde
Ancienne mairie et corps de garde

Le corps de garde
Le corps de garde

Installées depuis 1833 dans la maison de Haut et Clair léguée à la commune, la maison commune et l’école furent bientôt trop exiguës et en trop mauvais état pour être réparées.
En 1856, on construisit une mairie avec une école attenante, des logements pour l’instituteur et pour le garde-champêtre.
On lui accola alors un corps de garde avec deux tourelles pour y entreposer le matériel de la Garde Nationale.

Le monument du Tertre

Le monument du Tertre

Le souvenir de la bataille des 10 et 11 janvier 1871 et l’invasion prussienne laissèrent longtemps des traces dans toutes les mémoires des changéens. Les corps de 254 soldats français et allemands tués pendant les combats avaient été ramenés dans une tombe commune à gauche au fond du cimetière. En 1910, on décida d’ériger un monument à la mémoire des combattants à l’endroit même des affrontements. Il fut inauguré en grandes pompes le 23 octobre 1910.

Le centre-bourg se modernise

Le centre-bourg

Le bureau de poste

Depuis 1903, Changé avait un facteur-receveur logé. Le bureau postal était ouvert dans une pièce de l’épicerie Lebray à l’angle de la Place et de la Grande rue.
En 1911, la commune acheta une maison à René Voisin rue Haute et Claire pour y établir le nouveau Bureau de Poste. En 2000, il y est encore.

Éclairage du bourg

Le bourg
En 1910, le Conseil Municipal décida par 13 voix contre 3 de faire éclairer le bourg par des lanternes à gaz installées aux carrefours de l’agglomération.
En 1913, le Maire et son Conseil Municipal demandèrent au Préfet de presser l’enquête qui devait permettre l’arrivée de l’énergie électrique dans la commune. L’éclairage public à l’électricité ne fut réalisé qu’en 1923.

Autour de la place de l’église

La place de l'église

La place

La place de l'église
En 1830, le maire, M. de Clinchamp, donne à la commune un terrain pour aménager un nouveau cimetière hors de l’agglomération. Il faudra encore plus de dix ans pour clore l’ancien qui se trouvait autour de l’église et aménager une place publique agréable avec ses deux rangées de tilleuls.

La bascule

Bascule devant l'église
Bascule devant l’église

Jusqu’en 1893, les Changéens voulant contrôler le poids du chargement de leurs charrettes, étaient obligés de se rendre à Pontlieue. Alors, la commune fit installer une bascule pouvant peser 6 tonnes dans l’angle nord-est de la place de l’église évitant ainsi de longs déplacements aux charretiers et à leurs équipages et en particulier à ceux de la briqueterie de la Bonde. Elle fut vendue et remplacée par un pont-bascule de 30 tonnes en 1954 qui a disparu récemment et qui était en face du presbytère.

Le monument aux morts

La place avant 1919
Avant l’installation du monument aux morts,
la place avant 1919, côté sud

Le monument aux morts

Durement touchée par la guerre 1914-18, la commune décida d’élever un monument à la mémoire des soldats morts, originaires de Changé ou ayant habité la commune.
On leva une souscription, le Conseil Municipal vota une subvention et le monument fut commandé à M. Gautier. Érigé avant celui du Mans, il fut inauguré le 27 septembre 1919.
Le monument du cimetière fut construit sur une initiative privée, la commune offrit l’entourage.

Carrefour Saint-Jacques

Carrefour Saint-Jacques

La rue St-Jacques subit de nombreuses transformations afin de faciliter la circulation de plus en plus dense vers le Tertre puis vers Le Mans. Quand fut construit le pont franchissant la déviation et pour créer la place des Étamines on modifia encore l’entrée dans le bourg. Se trouvaient à cet endroit une épicerie, deux cafés et un peu plus loin une boulangerie.

La Grande Rue

La grande rue

Elle était le centre de la vie commerciale de la commune. Outre les cafés, au début du siècle, on y trouvait la recette postale, un boulanger, un sabotier, un boucher, un ferblantier, un charron, un maréchal-ferrant, un exploitant agricole, un perruquier, un chapelier, un tailleur et des ouvrières en robes.
Dans une maison donnée par Mme Bourriat, veuve de l’ancien maire, habitant Les Arches, fonctionna un ouvroir puis une école privée qui ferma en 1952.

Les lavoirs

Les lavoirs

Le lavoir du bourg était fréquenté déjà en 1852 par les ménagères de l’agglomération ainsi que plusieurs autres publics ou privés.
Celui du bourg fut amélioré et couvert en 1876 grâce à une souscription faite auprès des futurs utilisateurs.
Depuis 1902, une pompe aidait à assurer l’approvisionnement en eau du lavoir mais l’été un travail supplémentaire était payé à un cantonnier pour l’entretenir et l’alimenter en eau.Il a, aujourd’hui, disparu.
Ils existait aussi un lavoir public couvert à Gué la Hart et un plus rustique à la Pilonnière.

En campagne : un château

La Buzardière

La Buzardière

Après la guerre de Cent Ans, vers 1453, Guyon de Clinchamp entreprit la construction du manoir que nous connaissons. Il fut agrandi et modifié jusqu’au XVIIIème siècle. La chapelle fut construite en 1520. Entré par mariage dans la famille de Nicolay qui habitait le château de Montfort le Rotrou, il ne fut plus qu’un rendez-vous de chasse dont eurent raison les intempéries. La chapelle et le logis du chapelain sont aujourd’hui restaurés.